Pour le dire de façon directe, on n'aime pas utiliser le mot « virtuel ». Les gens ont tendance à dire « virtuel », c'est parce qu'on n'a pas de succursale virtuelle. Mais comme n'importe quelle banque, quand une personne a des questions sur l'hypothèque, on a tendance à prendre le téléphone et à appeler leur banque, ou à aller sur leur site interne. C'est comme ça qu'on fonctionne, on n'a juste pas de succursale virtuelle. On n'a pas la tendance à dire « créateur virtuel », on a plutôt la tendance à dire qu'on est une société de finances d' hypothèque.